Jacques Layani : Les chemins de Léo Ferré.
L'auteur, biographe d'Albertine Sarrazin, a déjà publié "Léo Ferré, la mémoire et le temps", et "Léo Ferré, une mémoire graphique" en collaboration avec Alain Fournier.
Son ambition dans ce livre est de prendre les chemins de traverse, d'aborder des domaines peu fréquentés jusqu'alors. On découvre au fil des pages un Léo Ferré acteur, musicien de cinéma, poète, affichiste. L'auteur met en lumière les rapports qu'il entretint avec les surréalistes et André Breton, sa rencontre avec Minou Drouet...
Christian Pirot, 2005. 263 pp., 19 euros. ISBN 2-86808-221
Chroniques d'avril 2005
Modérateur : Lopez Noël
Chroniques d'avril 2005
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Gilbert Morisson
Boby Lapointe : Chansonbricole
Ce livre réunit l’intégrale de l’œuvre poétique de Boby Lapointe. Les textes des chansons, bien sûr, et des chefs d’oeuvres d’approximation du style : A l’opéra le petit rat ôta son tutu rose et nu « un bon teint va mieux que deux tulles aux rats ». Un régal.
Christian Pirot, 2005. 254 pp., 19 euros. ISBN 2-86808-217
Ce livre réunit l’intégrale de l’œuvre poétique de Boby Lapointe. Les textes des chansons, bien sûr, et des chefs d’oeuvres d’approximation du style : A l’opéra le petit rat ôta son tutu rose et nu « un bon teint va mieux que deux tulles aux rats ». Un régal.
Christian Pirot, 2005. 254 pp., 19 euros. ISBN 2-86808-217
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Gilbert Morisson
Les orgues Cavaillé-Coll-Merklin de l’église Saint-Antoine des Quinze-Vingts à Paris. Un siècle de musique. Par Jean-Claude Chastagneyrol, Jean-Louis Coignet, Yves Fossaert, Eric Lebrun etc…
L’église des Quinze-Vingts abrite un orgue qui fut construit en 1894 par Aristide Cavaillé-Coll pour l’hôtel particulier du baron de l’Espée, avenue du Bois de Boulogne. Il occupe son emplacement actuel depuis 1909. Pour présenter le sujet sous des angles différents, les divers chapitres ont été écrits par des organistes, des musicologues, un facteur d’orgue, une historienne. Plusieurs textes concernent l’orgue, l’église, le facteur d’orgues Cavaillé-Coll. D’autres digressent légèrement : « L’harmonium et l’âme authentique du romantisme », et surtout celui consacré aux « caprices musicaux du baron de l’Espée ». Ce commanditaire de l’orgue étudié ici était un personnage pour le moins fantasque et original, qui commanda un véritable monstre Mutin-Cavaillé-Coll autour duquel il fit construire le château d’Ibarritz. Cet orgue se trouve aujourd’hui au Sacré-Cœur de Paris. Les textes bénéficient d’une traduction en anglais.
Cariscript, 2005. 149 pp., 15 euros. ISBN 2-87601-307-X
L’église des Quinze-Vingts abrite un orgue qui fut construit en 1894 par Aristide Cavaillé-Coll pour l’hôtel particulier du baron de l’Espée, avenue du Bois de Boulogne. Il occupe son emplacement actuel depuis 1909. Pour présenter le sujet sous des angles différents, les divers chapitres ont été écrits par des organistes, des musicologues, un facteur d’orgue, une historienne. Plusieurs textes concernent l’orgue, l’église, le facteur d’orgues Cavaillé-Coll. D’autres digressent légèrement : « L’harmonium et l’âme authentique du romantisme », et surtout celui consacré aux « caprices musicaux du baron de l’Espée ». Ce commanditaire de l’orgue étudié ici était un personnage pour le moins fantasque et original, qui commanda un véritable monstre Mutin-Cavaillé-Coll autour duquel il fit construire le château d’Ibarritz. Cet orgue se trouve aujourd’hui au Sacré-Cœur de Paris. Les textes bénéficient d’une traduction en anglais.
Cariscript, 2005. 149 pp., 15 euros. ISBN 2-87601-307-X
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Gilbert Morisson
Ray Charles & David Ritz : Le blues dans la peau.
Musicien phénoménal, Ray Charles raconte ici sa vie et sa carrière. Il y a évidemment les bons et les mauvais côtés. L’auteur assume tout, jusqu’aux lâchetés qu’il révèle, qui lui servent à se « préserver ». Une phrase donne le ton de l’ambiance : « D’une manière ou d’une autre, vers 1958, je me défonçais pas mal. Ce fut une époque où je me piquais tous les jours mais où j’écrivais aussi constamment de la musique, travaillant chaque jour le plus intensément possible ». Cette nouvelle édition est enrichie d’un chapitre sur « Les derniers jours de Ray », par David Ritz.
Belfond, 2005. 440 pp., 21,50 euros. ISBN 2-7144-4116-1
Musicien phénoménal, Ray Charles raconte ici sa vie et sa carrière. Il y a évidemment les bons et les mauvais côtés. L’auteur assume tout, jusqu’aux lâchetés qu’il révèle, qui lui servent à se « préserver ». Une phrase donne le ton de l’ambiance : « D’une manière ou d’une autre, vers 1958, je me défonçais pas mal. Ce fut une époque où je me piquais tous les jours mais où j’écrivais aussi constamment de la musique, travaillant chaque jour le plus intensément possible ». Cette nouvelle édition est enrichie d’un chapitre sur « Les derniers jours de Ray », par David Ritz.
Belfond, 2005. 440 pp., 21,50 euros. ISBN 2-7144-4116-1
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Gilbert Morisson
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JUVET, Patrick : Les bleus au cœur : souvenirs
Cette biographie retrace l’itinéraire à plusieurs vitesses de Patrick Juvet. Tout d’abord, son enfance des plus tranquilles passée près de Montreux, tout au bout du lac Léman, marquée par une éducation suisse, calviniste même. Après des études arts-déco et au conservatoire de musique de Lausanne, l’adolescent montre bien vite des penchants pour la liberté, l’anticonformisme et la pop music. Après quelques petits boulots dont celui de mannequin en Allemagne, Patrick compose quelques petites mélodies et monte à Paris à l’âge de 20 ans. Là, assez vite il enregistre un 45 tours « Romantique pas mort » pour Barclay grâce à son attachée de presse Florence Aboulker. Puis, il en sort un second dans lequel se trouve « La Musica » qui devient un succès national. C’est pendant la promo de cette chanson, qu’il fait la connaissance de Claude François pour qui il compose « Le lundi au soleil ». Sa carrière est lancée. Celle-ci prendra une dimension énorme avec quelques tubes retentissants dont « Où sont les femmes » et surtout « I love America » qui connaît un succès incroyable aux Etats-Unis. Il vit alors à cent à l’heure avec tous les excès qui vont de pair avec la reconnaissance et l’argent. Puis c’est la chute brutale et une reconstruction difficile en Suisse…
Dans ce livre, Patrick Juvet ne manie pas la langue de bois et se livre totalement sans fausse pudeur. On y apprend autant sur sa vie professionnelle que sur sa vie privée. Il n’éprouve ni nostalgie ni rancœur, ce qui rend le propos agréable à lire. Ce livre n’aurait pas vu le jour sans l’aide de Didier Lecat, décédé en octobre dernier d’une crise cardiaque.
Large discographie d’une vingtaine de pages en fin d’ouvrage.
Flammarion, mars 2005 (269 p.) ; ISBN 2-08-068757-3 : 19 euros
Cette biographie retrace l’itinéraire à plusieurs vitesses de Patrick Juvet. Tout d’abord, son enfance des plus tranquilles passée près de Montreux, tout au bout du lac Léman, marquée par une éducation suisse, calviniste même. Après des études arts-déco et au conservatoire de musique de Lausanne, l’adolescent montre bien vite des penchants pour la liberté, l’anticonformisme et la pop music. Après quelques petits boulots dont celui de mannequin en Allemagne, Patrick compose quelques petites mélodies et monte à Paris à l’âge de 20 ans. Là, assez vite il enregistre un 45 tours « Romantique pas mort » pour Barclay grâce à son attachée de presse Florence Aboulker. Puis, il en sort un second dans lequel se trouve « La Musica » qui devient un succès national. C’est pendant la promo de cette chanson, qu’il fait la connaissance de Claude François pour qui il compose « Le lundi au soleil ». Sa carrière est lancée. Celle-ci prendra une dimension énorme avec quelques tubes retentissants dont « Où sont les femmes » et surtout « I love America » qui connaît un succès incroyable aux Etats-Unis. Il vit alors à cent à l’heure avec tous les excès qui vont de pair avec la reconnaissance et l’argent. Puis c’est la chute brutale et une reconstruction difficile en Suisse…
Dans ce livre, Patrick Juvet ne manie pas la langue de bois et se livre totalement sans fausse pudeur. On y apprend autant sur sa vie professionnelle que sur sa vie privée. Il n’éprouve ni nostalgie ni rancœur, ce qui rend le propos agréable à lire. Ce livre n’aurait pas vu le jour sans l’aide de Didier Lecat, décédé en octobre dernier d’une crise cardiaque.
Large discographie d’une vingtaine de pages en fin d’ouvrage.
Flammarion, mars 2005 (269 p.) ; ISBN 2-08-068757-3 : 19 euros
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Noël Lopez
Stephen Davis : Jim Morrison. Traduit de l’anglais par Cécile Pournin.
Morrison est resté un poète immortel, un classique de la révolte et du désir. Les générations successives continuent à l’idolâtrer, à se passionner pour la figure emblématique de ce demi-dieu « érotico-mystique ».
Stephen Davis est l’un des biographes rock les plus reconnus dans le monde. A l’image des autres ouvrages qu’il a déjà écrits - sur les Rolling Stones, Led Zeppelin et Bob Marley - il nous livre ici un travail d’investigation assez poussé. Il a par exemple déniché des documents inédits, interrogé de nombreux amis et témoins de l’époque, parcouru le journal et des enregistrements inédits de l’artiste... Son propos apporte un éclairage différent de tout se qui a déjà été publié sur l’artiste et nous livre des révélations surprenantes sur chaque période de sa vie et de sa carrière. Davis a aussi enquêté sur les circonstances entourant la mort non élucidé de Morrison en rassemblant de nouveaux indices. Un livre témoignage saisissant. Bibliographie sélective. « Une chronique saisissante de la vie du leader des Doors, qui apporte des éclairages extraordinairement nouveaux » (Noël Lopez).
Flammarion, 2005. 476 p. ISBN 2-08-068739-5 ; 22 euros
Morrison est resté un poète immortel, un classique de la révolte et du désir. Les générations successives continuent à l’idolâtrer, à se passionner pour la figure emblématique de ce demi-dieu « érotico-mystique ».
Stephen Davis est l’un des biographes rock les plus reconnus dans le monde. A l’image des autres ouvrages qu’il a déjà écrits - sur les Rolling Stones, Led Zeppelin et Bob Marley - il nous livre ici un travail d’investigation assez poussé. Il a par exemple déniché des documents inédits, interrogé de nombreux amis et témoins de l’époque, parcouru le journal et des enregistrements inédits de l’artiste... Son propos apporte un éclairage différent de tout se qui a déjà été publié sur l’artiste et nous livre des révélations surprenantes sur chaque période de sa vie et de sa carrière. Davis a aussi enquêté sur les circonstances entourant la mort non élucidé de Morrison en rassemblant de nouveaux indices. Un livre témoignage saisissant. Bibliographie sélective. « Une chronique saisissante de la vie du leader des Doors, qui apporte des éclairages extraordinairement nouveaux » (Noël Lopez).
Flammarion, 2005. 476 p. ISBN 2-08-068739-5 ; 22 euros
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Carlos Herrera : Avril Lavigne.
Ouvrage présenté par Gilles Verlant. Avril Lavigne est née en 1984 à Belleville dans l’Ontario, province anglophone et méridionale du Canada (limitrophe des Etats-Unis). On s’y intéresse essentiellement à la chasse, à la pêche, au hockey. La musique du coin c’est d’abord celle qui berce l’Amérique profonde, à savoir : la country. Mais n’allez pas croire que la petite Avril, qui manifeste très jeune la fibre musicale, va devenir une égérie de quelques cow-boys du cru. Non, elle ce serait plutôt de la graine de rockeuse : intelligente et déterminée mais un poil anticonformiste et chahuteuse. Jeune adolescente, elle participe régulièrement à divers concours de chant et en gagne un à l’âge de 15 ans dont le premier prix est l’opportunité de chanter en duo avec Shania Twain, une de ses idoles !
Dotée d’une vraie personnalité, elle ne tarde pas à se faire connaître avec un répertoire uniquement composé de reprises. Alors âgée de 16 ans, son coache d’alors, Cliff Fabri, la pousse à écrire ses propres morceaux. Elle part à New York auprès de Peter Zizzo, auteur-producteur entre autre de Jennifer Lopez. C’est ensuite le conte de fée qui commence par la reconnaissance quasi immédiat de son talent auprès du public. Suivent un contrat mirifique et un album « Let go » qui sera un énorme succès mondial…
Ce livre retrace la jeune carrière de celle qui est devenue le chef de file d’un rock adolescent non dépourvu, avec elle, de qualités indéniables. On y apprend ses goûts, ses envies, ses états d’âmes… De nombreuses photographies sur papier glacé illustre un texte bien écrit et accessible au plus grand nombre. Discographie, bibliographie. Dans la même collection nous trouvons l’ouvrage de Luke Miles, intitulé « Le Néo-Métal ». (Lopez Noël)
Hors collection éditions, 2005. ISBN 2-258-06752-9 : 12 euros
Ouvrage présenté par Gilles Verlant. Avril Lavigne est née en 1984 à Belleville dans l’Ontario, province anglophone et méridionale du Canada (limitrophe des Etats-Unis). On s’y intéresse essentiellement à la chasse, à la pêche, au hockey. La musique du coin c’est d’abord celle qui berce l’Amérique profonde, à savoir : la country. Mais n’allez pas croire que la petite Avril, qui manifeste très jeune la fibre musicale, va devenir une égérie de quelques cow-boys du cru. Non, elle ce serait plutôt de la graine de rockeuse : intelligente et déterminée mais un poil anticonformiste et chahuteuse. Jeune adolescente, elle participe régulièrement à divers concours de chant et en gagne un à l’âge de 15 ans dont le premier prix est l’opportunité de chanter en duo avec Shania Twain, une de ses idoles !
Dotée d’une vraie personnalité, elle ne tarde pas à se faire connaître avec un répertoire uniquement composé de reprises. Alors âgée de 16 ans, son coache d’alors, Cliff Fabri, la pousse à écrire ses propres morceaux. Elle part à New York auprès de Peter Zizzo, auteur-producteur entre autre de Jennifer Lopez. C’est ensuite le conte de fée qui commence par la reconnaissance quasi immédiat de son talent auprès du public. Suivent un contrat mirifique et un album « Let go » qui sera un énorme succès mondial…
Ce livre retrace la jeune carrière de celle qui est devenue le chef de file d’un rock adolescent non dépourvu, avec elle, de qualités indéniables. On y apprend ses goûts, ses envies, ses états d’âmes… De nombreuses photographies sur papier glacé illustre un texte bien écrit et accessible au plus grand nombre. Discographie, bibliographie. Dans la même collection nous trouvons l’ouvrage de Luke Miles, intitulé « Le Néo-Métal ». (Lopez Noël)
Hors collection éditions, 2005. ISBN 2-258-06752-9 : 12 euros
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Bruno Blum (alias Doc Reggae) : Le Ragga : reggae, rap, DJ.
La « reggae music » est loin de se limiter au mode d’expression de la culture spirituelle rastafari de Jamaïque. Après le succès mondial de Bob Marley, il est devenu une musique de plus en plus populaire influençant de nombreux groupes et styles différents. Né en 1985, le ragga est la version électronique du reggae (boîtes à rythmes, samplers, claviers, DJ).
Bruno Blum retrace ici toute l’histoire de la musique parlée et rythmée, depuis les racines jazz jusqu’au R&B et au rap, en passant bien sûr par le reggae mais aussi par le dub et le raggamuffin. Ce livre est le premier consacré à ce mouvement. Il est illustré de photos inédites, dessins, documents rares, pochettes de disques… Indispensable. Ouvrage publié sous la direction de Gilles Verlant.
Hors collection éditions. 158 p. ISBN 2-258-06646-8 : 22 euros
La « reggae music » est loin de se limiter au mode d’expression de la culture spirituelle rastafari de Jamaïque. Après le succès mondial de Bob Marley, il est devenu une musique de plus en plus populaire influençant de nombreux groupes et styles différents. Né en 1985, le ragga est la version électronique du reggae (boîtes à rythmes, samplers, claviers, DJ).
Bruno Blum retrace ici toute l’histoire de la musique parlée et rythmée, depuis les racines jazz jusqu’au R&B et au rap, en passant bien sûr par le reggae mais aussi par le dub et le raggamuffin. Ce livre est le premier consacré à ce mouvement. Il est illustré de photos inédites, dessins, documents rares, pochettes de disques… Indispensable. Ouvrage publié sous la direction de Gilles Verlant.
Hors collection éditions. 158 p. ISBN 2-258-06646-8 : 22 euros
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Noël Lopez
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avril 2005
Armelle Leroy : Mike Brant : biographie.
Après Gilles Lhotes chez Lafon et Jacques Pessis aux éditions Vade Retro, cet ouvrage est la troisième biographie sur l’artiste écrite en moins de cinq ans. Voici un démenti pour ceux qui pensent que l’intérêt sur Mike Brant est devenu obsolète. En France, chaque année encore, il se vend plus de cinquante mille de ses disques, et, les années commémoratives, les chiffres atteignent deux cents à deux cent cinquante mille exemplaires. D’ailleurs, c’est aussi pour rendre un hommage à Mike Brant, décédé il y a trente ans aujourd’hui, qu’Armelle Leroy a écrit cette biographie. Un livre qui se distingue des autres par sa richesse en entretiens inédits et témoignages obtenus auprès de ceux qui le connaissaient le mieux dont Yona Brant qui signe la préface. « Dans cette biographie, Armelle Leroy fait rejaillir le mythe du chanteur au destin brisé. A travers ce portrait réaliste et nuancé, c’est le show-biz français des années 70 qui renaît » (Noël Lopez).
Flammarion, 2005. 296 p. ISBN 2-08-068673-9 : 19 euros
Après Gilles Lhotes chez Lafon et Jacques Pessis aux éditions Vade Retro, cet ouvrage est la troisième biographie sur l’artiste écrite en moins de cinq ans. Voici un démenti pour ceux qui pensent que l’intérêt sur Mike Brant est devenu obsolète. En France, chaque année encore, il se vend plus de cinquante mille de ses disques, et, les années commémoratives, les chiffres atteignent deux cents à deux cent cinquante mille exemplaires. D’ailleurs, c’est aussi pour rendre un hommage à Mike Brant, décédé il y a trente ans aujourd’hui, qu’Armelle Leroy a écrit cette biographie. Un livre qui se distingue des autres par sa richesse en entretiens inédits et témoignages obtenus auprès de ceux qui le connaissaient le mieux dont Yona Brant qui signe la préface. « Dans cette biographie, Armelle Leroy fait rejaillir le mythe du chanteur au destin brisé. A travers ce portrait réaliste et nuancé, c’est le show-biz français des années 70 qui renaît » (Noël Lopez).
Flammarion, 2005. 296 p. ISBN 2-08-068673-9 : 19 euros
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Noël Lopez