Chroniques de septembre 2006
Modérateur : Lopez Noël
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Chroniques de septembre 2006
2.64 NAR Hardcore metal
NARZISS : Solang Das Herz Schlägt
Dans le domaine du metalcore, il est de plus en plus rare qu'une formation se distingue des autres, de quelque manière que ce soit. Il existe effectivement beaucoup de bonnes formations, mais il est tout aussi facile d'apprécier leur musique que de les confondre. Narziss, lui, est allemand, et a choisi de s'exprimer dans sa langue natale. Cela va vous paraître anodin, mais ça requiert déjà un certain applomb. Et quand en plus le groupe se permet de placer un instrumental et un intermède au piano sur onze titres, on peut parler de courage. Les autres titres, eux, sont un mélange efficace de mélodie et de violence. Dans ce quatrième album, Narziss déploie le savoir-faire acquis au cours d'années de labeur, et sait allier le classicisme à une pointe de modernité pour être plus efficace. (Marc Poteaux)
Alveran (dis. Overcome) AR075
NARZISS : Solang Das Herz Schlägt
Dans le domaine du metalcore, il est de plus en plus rare qu'une formation se distingue des autres, de quelque manière que ce soit. Il existe effectivement beaucoup de bonnes formations, mais il est tout aussi facile d'apprécier leur musique que de les confondre. Narziss, lui, est allemand, et a choisi de s'exprimer dans sa langue natale. Cela va vous paraître anodin, mais ça requiert déjà un certain applomb. Et quand en plus le groupe se permet de placer un instrumental et un intermède au piano sur onze titres, on peut parler de courage. Les autres titres, eux, sont un mélange efficace de mélodie et de violence. Dans ce quatrième album, Narziss déploie le savoir-faire acquis au cours d'années de labeur, et sait allier le classicisme à une pointe de modernité pour être plus efficace. (Marc Poteaux)
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2.53 FUL Hardcore metal
FULL BLOWN CHAOS : Within The Grasp Of Titans
Après le New York hardcore, Full Blown Chaos nous fait le coup du New York metalcore. Brutale et sans compromis, la musique de ce premier album s'adresse directement aux plus durs d'entre vous. Car malgré une pointe de mélodie par-ci par-là, les treize titres de ce premier opus sentent la sueur et le pogo à plein nez. Ce qui n'est pas un hasard étant donné la propension du groupe à faire de la scène à tout prix. 300 concerts en un an, excusez du peu ! Et lorsque l'on partage les planches avec Sepultura, Slipknot ou Hatebreed, on a plutôt intérêt à tenir le choc niveau compos meurtrières. Pourtant, c'est cette force qui constitue également la faiblesse de la formation : un peu trop carré, trop « propret » dans son exécution et ses riffs, le quatuor ne convaincra qu'à moitié, malgré ses bonnes intentions et ses influences multiples (hardcore certes, mais aussi thrash, death ou power metal). De plus, on conseillera à Ray, le vocaliste, d'étendre un peu son registre, ou du moins de donner à son chant un peu plus de couleur. Défauts de jeunesse qui n'entâchent pas le potentiel scénique de l'album, avis aux amateurs ! (Marc Poteaux)
Alveran (dis. Overcome) REAL501
FULL BLOWN CHAOS : Within The Grasp Of Titans
Après le New York hardcore, Full Blown Chaos nous fait le coup du New York metalcore. Brutale et sans compromis, la musique de ce premier album s'adresse directement aux plus durs d'entre vous. Car malgré une pointe de mélodie par-ci par-là, les treize titres de ce premier opus sentent la sueur et le pogo à plein nez. Ce qui n'est pas un hasard étant donné la propension du groupe à faire de la scène à tout prix. 300 concerts en un an, excusez du peu ! Et lorsque l'on partage les planches avec Sepultura, Slipknot ou Hatebreed, on a plutôt intérêt à tenir le choc niveau compos meurtrières. Pourtant, c'est cette force qui constitue également la faiblesse de la formation : un peu trop carré, trop « propret » dans son exécution et ses riffs, le quatuor ne convaincra qu'à moitié, malgré ses bonnes intentions et ses influences multiples (hardcore certes, mais aussi thrash, death ou power metal). De plus, on conseillera à Ray, le vocaliste, d'étendre un peu son registre, ou du moins de donner à son chant un peu plus de couleur. Défauts de jeunesse qui n'entâchent pas le potentiel scénique de l'album, avis aux amateurs ! (Marc Poteaux)
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2.64 RIG Hardcore metal
RIGHT 4 LIFE : Pride And Joy...Have Gone Dull
Nous avons, en France, un groupe digne de rivaliser avec les plus grands noms du hardcore US. Ils sont cinq, ils sont Nantais et s'appellent Right 4 Life. Le précédent et premier album, « Off The Beaten Track », avait imposé ce fait comme une évidence. Ce deuxième opus assoit véritablement le statut culte de la formation. De l'introductive (et peut-être trop courte) « For Your Own Good » à la « ...Shall Fade Away » finale, tout est parfait. Le côté old school est agrémenté d'éléments mélodiques bienvenus, si bien que les titres se suivent sans se ressembler. Le groupe sait au choix ralentir le tempo ou faire parler la poudre, et le petit côté punk assumé ainsi que la voix se rapprochant de celle de Donald Tardy (Obituary) sont des petits plus bien agréables. Pourquoi bouder notre plaisir ? Right 4 Life est de retour et va faire mal. (Marc Poteaux)
Free Edge Conspiracy (dis. Overcome) FEC 03
RIGHT 4 LIFE : Pride And Joy...Have Gone Dull
Nous avons, en France, un groupe digne de rivaliser avec les plus grands noms du hardcore US. Ils sont cinq, ils sont Nantais et s'appellent Right 4 Life. Le précédent et premier album, « Off The Beaten Track », avait imposé ce fait comme une évidence. Ce deuxième opus assoit véritablement le statut culte de la formation. De l'introductive (et peut-être trop courte) « For Your Own Good » à la « ...Shall Fade Away » finale, tout est parfait. Le côté old school est agrémenté d'éléments mélodiques bienvenus, si bien que les titres se suivent sans se ressembler. Le groupe sait au choix ralentir le tempo ou faire parler la poudre, et le petit côté punk assumé ainsi que la voix se rapprochant de celle de Donald Tardy (Obituary) sont des petits plus bien agréables. Pourquoi bouder notre plaisir ? Right 4 Life est de retour et va faire mal. (Marc Poteaux)
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2.63 TOT Punk rock
TOTAL CHAOS : 17 Years Of Chaos
Le punk est un langage universel. Chaque pays, du plus petit au plus grand, génère suffisemment de frustration et de rebellion pour faire naître une formation de ce genre. C'est le cas pour le Canada, dont Total Chaos, fier représentant crêté comme il se doit, fête avec cet album-compilation ses 17 ans de carrière. Le groupe pratique un style que l'on pourrait rapprocher de The Exploited, l'élément metal légèrement atténué. Classique et énergique, le punk rock ici développé est taillé pour le pogo, et des titres de la trempe de « Riot City » ou « Gomer Pyle » sont de véritables hymnes qui donnent des fourmis dans les jambes. Vingt-cinq titres plus trois bonus qui retracent le parcours exemplaire du quintet, entre musique énervée et engagement social fort. Et nous permettent de découvrir une formation solide et efficace. (Marc Poteaux)
I Used To Fuck People Like You In Prison (dis. Season Of Mist) CD-PRISON 122-2
TOTAL CHAOS : 17 Years Of Chaos
Le punk est un langage universel. Chaque pays, du plus petit au plus grand, génère suffisemment de frustration et de rebellion pour faire naître une formation de ce genre. C'est le cas pour le Canada, dont Total Chaos, fier représentant crêté comme il se doit, fête avec cet album-compilation ses 17 ans de carrière. Le groupe pratique un style que l'on pourrait rapprocher de The Exploited, l'élément metal légèrement atténué. Classique et énergique, le punk rock ici développé est taillé pour le pogo, et des titres de la trempe de « Riot City » ou « Gomer Pyle » sont de véritables hymnes qui donnent des fourmis dans les jambes. Vingt-cinq titres plus trois bonus qui retracent le parcours exemplaire du quintet, entre musique énervée et engagement social fort. Et nous permettent de découvrir une formation solide et efficace. (Marc Poteaux)
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2.63 ROG Street punk rock
ROGER MIRET & THE DISASTERS : My Riot
Roger Miret et Mike Ness ont des points communs troublants. Tous deux ont joué un rôle important dans l'amérique rebelle. Le premier dans le hardcore punk avec Agnostic Front, le deuxième dans le punk tout court avec Social Distortion. Et tous deux éprouvent le besoin de se recentrer sur une expression épurée de leur genre de prédilection, une musique rendant hommage à leurs racines musicales. Ici, le genre pratiqué est beaucoup plus rugueux que les deux albums solo de Mike Ness, mais le rock n' roll pur n'est jamais très loin. Pour tout vous dire, le street punk n'a jamais été ma tasse de thé, mais je reconnais une certaine légitimité à ce disque, qui marie punk et rock sans que cette union ne paraîsse putassière. Classique et efficace, un rock à apprécier au premier degré en faisant la fête. (Marc Poteaux)
I Used To Fuck People Like You In Prison (dis. Season Of Mist) CD-PRISON 119-2
ROGER MIRET & THE DISASTERS : My Riot
Roger Miret et Mike Ness ont des points communs troublants. Tous deux ont joué un rôle important dans l'amérique rebelle. Le premier dans le hardcore punk avec Agnostic Front, le deuxième dans le punk tout court avec Social Distortion. Et tous deux éprouvent le besoin de se recentrer sur une expression épurée de leur genre de prédilection, une musique rendant hommage à leurs racines musicales. Ici, le genre pratiqué est beaucoup plus rugueux que les deux albums solo de Mike Ness, mais le rock n' roll pur n'est jamais très loin. Pour tout vous dire, le street punk n'a jamais été ma tasse de thé, mais je reconnais une certaine légitimité à ce disque, qui marie punk et rock sans que cette union ne paraîsse putassière. Classique et efficace, un rock à apprécier au premier degré en faisant la fête. (Marc Poteaux)
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2.53 ELO Doomcore
ELODEA : Cataclysmic
Quatuor tout droit venu de slovénie, qui n'avait jusqu'ici brillé musicalement que par les très contestés Laibach, Elodea a décidé de nous écraser par ses compositions doomcore. Six titres entre post hardcore, doom et thrashcore dont le son aurait gagné à être plus « gros », plus « gras », mais qui ne déméritent pas pour autant. Six longues plages d'où des flots de sang et de larmes s'écoulent et se mêlent à la boue qui nous a tous vu naître. Six titres qui broient toute résistance ou amour-propre pour mieux nous mettre le nez dans tout ce que l'humanité a de plus vil et de plus naturel. C'est pas beau à voir ma p'tite dame, ça non ! Mais les fans du genre, ceux de formations comme Knut, Isis, Neurosis et consorts seront ravis, et se laisseront emporter par cette expression tentaculaire d'une noirceur à faire frémir...(Marc Poteaux)
Basement Apes Industries (dis. Overcome) APES014
ELODEA : Cataclysmic
Quatuor tout droit venu de slovénie, qui n'avait jusqu'ici brillé musicalement que par les très contestés Laibach, Elodea a décidé de nous écraser par ses compositions doomcore. Six titres entre post hardcore, doom et thrashcore dont le son aurait gagné à être plus « gros », plus « gras », mais qui ne déméritent pas pour autant. Six longues plages d'où des flots de sang et de larmes s'écoulent et se mêlent à la boue qui nous a tous vu naître. Six titres qui broient toute résistance ou amour-propre pour mieux nous mettre le nez dans tout ce que l'humanité a de plus vil et de plus naturel. C'est pas beau à voir ma p'tite dame, ça non ! Mais les fans du genre, ceux de formations comme Knut, Isis, Neurosis et consorts seront ravis, et se laisseront emporter par cette expression tentaculaire d'une noirceur à faire frémir...(Marc Poteaux)
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2.44 PUP post hardcore / post rock
SUPERSTATIC REVOLUTION / PUPILLE : Split
Etrange objet que voilà, qui réunit deux genres bien différents, à savoir le post hardcore pour Superstatic Revolution et le post rock pour Pupille. Le dénominateur commun pourrait juste être un amour des structures progressives et une relative tension, une émotion à fleur de peau. Là ou le post hardcore des premiers exprime la douleur et la colère, le post rock des seconds, déjà bien expérimentés (Pupille s'appelait auparavant Zao et a sept années au compteur), vise plus l'introspection et la retranscription de climats en demi-teinte. Mais il faut bien reconnaître que si les deux formations ne manquent pas de titres forts, et si on conçoit aisément que les fans de la première trouvent leur compte dans le registre de la seconde, le contraire n'est pas évident...Un joli aperçu de ce que peuvent produire de très bon des scènes relativement underground, destiné au plus ouverts...(Marc Poteaux)
Basement Apes Industries (dis. Overcome) APES013
SUPERSTATIC REVOLUTION / PUPILLE : Split
Etrange objet que voilà, qui réunit deux genres bien différents, à savoir le post hardcore pour Superstatic Revolution et le post rock pour Pupille. Le dénominateur commun pourrait juste être un amour des structures progressives et une relative tension, une émotion à fleur de peau. Là ou le post hardcore des premiers exprime la douleur et la colère, le post rock des seconds, déjà bien expérimentés (Pupille s'appelait auparavant Zao et a sept années au compteur), vise plus l'introspection et la retranscription de climats en demi-teinte. Mais il faut bien reconnaître que si les deux formations ne manquent pas de titres forts, et si on conçoit aisément que les fans de la première trouvent leur compte dans le registre de la seconde, le contraire n'est pas évident...Un joli aperçu de ce que peuvent produire de très bon des scènes relativement underground, destiné au plus ouverts...(Marc Poteaux)
Basement Apes Industries (dis. Overcome) APES013
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2.32 WOV Folk rock
WOVEN HAND : Mosaïc
Habité. On pourrait presque dire hanté. Tel est le qualificatif qui vient aux lèvres une fois cette nouvelle oeuvre de David Eugène Edwards terminée. On a beau tout saisir de la portée spirituelle de ces nouveaux titres, être conscients que l'ex leader de 16 Horsepower fait à présent clairement du christian rock, on reste obnubilé par l'ombre qui fait naître l'obsession du maître, par les démons qui poussent l'homme à chercher si ardemment la redemption. Car paradoxalement, plus il l'appelle de ses voeux, plus l'expression musicale de Woven Hand se drappe de ténèbres. « Mosaïc » fait froid dans le dos autant qu'il fascine. Meilleur album du side-project devenu raison de vivre, il allie le meilleur de l'instrumentation, de la mélancolie, de la beauté dont est capable l'artiste. Une attention toute particulière a été apportée aux ambiances, réhaussées de claviers vraiment bien en place et d'influences plus « exotiques » qu'à l'accoutumée (indiens d'amérique, orient...). Tout ceci concourt à faire de « Mosaïc » un album exemplaire. (Marc Poteaux)
Glitterhouse (dis. Differ-Ant) GRCD648
WOVEN HAND : Mosaïc
Habité. On pourrait presque dire hanté. Tel est le qualificatif qui vient aux lèvres une fois cette nouvelle oeuvre de David Eugène Edwards terminée. On a beau tout saisir de la portée spirituelle de ces nouveaux titres, être conscients que l'ex leader de 16 Horsepower fait à présent clairement du christian rock, on reste obnubilé par l'ombre qui fait naître l'obsession du maître, par les démons qui poussent l'homme à chercher si ardemment la redemption. Car paradoxalement, plus il l'appelle de ses voeux, plus l'expression musicale de Woven Hand se drappe de ténèbres. « Mosaïc » fait froid dans le dos autant qu'il fascine. Meilleur album du side-project devenu raison de vivre, il allie le meilleur de l'instrumentation, de la mélancolie, de la beauté dont est capable l'artiste. Une attention toute particulière a été apportée aux ambiances, réhaussées de claviers vraiment bien en place et d'influences plus « exotiques » qu'à l'accoutumée (indiens d'amérique, orient...). Tout ceci concourt à faire de « Mosaïc » un album exemplaire. (Marc Poteaux)
Glitterhouse (dis. Differ-Ant) GRCD648
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2.5 FIR Heavy rock 70's
FIREBIRD : Hot Wings
Firebird est un groupe formé par un ex Carcass, émérite formation death, et qui a trouvé refuge sur Rise Above, label de Lee Dorian, ci-devant leader de Cathedral et grand fan de doom et heavy metal. Pourtant, Firebird ne pratique aucun de ces genres. Dingue, non ? Mouais, enfin pas tant que ça. Pour tout dire, la formation donne dans le rock vintage mâtiné de heavy rock et de hard rock assez typé seventies. Bref, on trouvera ici du classique de chez classique, avec ici ou là un côté bluesy illustré à grand coup d'harmonica et de jeu de guitare typique. Et pour votre serviteur, un grand moment d'ennui. (Marc Poteaux)
Rise Above (dis. Plastic Head) RISECD0081
FIREBIRD : Hot Wings
Firebird est un groupe formé par un ex Carcass, émérite formation death, et qui a trouvé refuge sur Rise Above, label de Lee Dorian, ci-devant leader de Cathedral et grand fan de doom et heavy metal. Pourtant, Firebird ne pratique aucun de ces genres. Dingue, non ? Mouais, enfin pas tant que ça. Pour tout dire, la formation donne dans le rock vintage mâtiné de heavy rock et de hard rock assez typé seventies. Bref, on trouvera ici du classique de chez classique, avec ici ou là un côté bluesy illustré à grand coup d'harmonica et de jeu de guitare typique. Et pour votre serviteur, un grand moment d'ennui. (Marc Poteaux)
Rise Above (dis. Plastic Head) RISECD0081
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2.66 SEW Rock stoner
SEWERGROOVES (THE) : Rock n' roll Receiver
Sixième album pour les quatre de Stockholm ! Mais qui sont-ils me direz-vous ? Et bien je n'en sais pas plus que vous ! Bref. Ces jeunes gens expérimentés oeuvrent dans un rock teinté de stoner et d'influences seventies. Le groupe a accueilli en ses rangs le batteur des Hellacopters, depuis parti vers d'autres cieux, mais le son, lui, ne s'en éloigne pas pour autant. Au final, ce « Rock n' Roll Receiver » sonne bien, et les fans d'un rock à la fois sauvage et mélodique s'y retrouveront sans mal. A mi-chemin entre pas mal de groupes en « The » (Hives, Hellacopters, Strokes...), les dix titres sans prétention qui le peuplent coulent dans le conduit auditif sans qu'on puisse trouver grand-chose à leur reprocher, mais sans single potentiel non plus. Bref, un bon album pour fans du genre. (Marc Poteaux)
Wild kingdom (dis. Sound Pollution) KING032CD
SEWERGROOVES (THE) : Rock n' roll Receiver
Sixième album pour les quatre de Stockholm ! Mais qui sont-ils me direz-vous ? Et bien je n'en sais pas plus que vous ! Bref. Ces jeunes gens expérimentés oeuvrent dans un rock teinté de stoner et d'influences seventies. Le groupe a accueilli en ses rangs le batteur des Hellacopters, depuis parti vers d'autres cieux, mais le son, lui, ne s'en éloigne pas pour autant. Au final, ce « Rock n' Roll Receiver » sonne bien, et les fans d'un rock à la fois sauvage et mélodique s'y retrouveront sans mal. A mi-chemin entre pas mal de groupes en « The » (Hives, Hellacopters, Strokes...), les dix titres sans prétention qui le peuplent coulent dans le conduit auditif sans qu'on puisse trouver grand-chose à leur reprocher, mais sans single potentiel non plus. Bref, un bon album pour fans du genre. (Marc Poteaux)
Wild kingdom (dis. Sound Pollution) KING032CD
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2.53 BY Hardcore metal
BY NIGHT : A New Shape Of Despairation
Les suédois de By Night se sont fait remarquer en 2005 par leur premier album studio, « Burn The Flags » qui avait séduit le public par son hardcore metal ultra carré et puissant. Un an plus tard, le groupe remet le couvert pour finir d’atomiser les quelques survivants à leur dernière attaque. Et il le fera sans mal au vu du talent qu’il développe tout au long de ces onze titres. Car non content de peaufiner son art meurtrier, le combo lui adjoint ici une personnalité beaucoup plus marquée, avec des influences qui doivent autant au thrashcore qu’à Fear Factory ou des groupes plus créatifs en terme d’ambiance. Une progression dans la composition qui place la barre très haut pour les prochaines productions du groupe et du genre. Et un très bon investissement pour ceux qui aiment le metal dévastateur et intelligent. (Marc Poteaux)
Lifeforce (dis. Overcome) CD-LFR 063-2
BY NIGHT : A New Shape Of Despairation
Les suédois de By Night se sont fait remarquer en 2005 par leur premier album studio, « Burn The Flags » qui avait séduit le public par son hardcore metal ultra carré et puissant. Un an plus tard, le groupe remet le couvert pour finir d’atomiser les quelques survivants à leur dernière attaque. Et il le fera sans mal au vu du talent qu’il développe tout au long de ces onze titres. Car non content de peaufiner son art meurtrier, le combo lui adjoint ici une personnalité beaucoup plus marquée, avec des influences qui doivent autant au thrashcore qu’à Fear Factory ou des groupes plus créatifs en terme d’ambiance. Une progression dans la composition qui place la barre très haut pour les prochaines productions du groupe et du genre. Et un très bon investissement pour ceux qui aiment le metal dévastateur et intelligent. (Marc Poteaux)
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2.53 PLA Post stoner thrash
PLANES MISTAKEN FOR STARS : Mercy
Planes Mistaken For Stars, outre le fait d’avoir un nom à coucher dehors, a la particularité d’avoir du mal à choisir son camp. En digne héritier de Down et Mastodon, le groupe mélange des éléments stoner, power-thrash, heavy metal et rock, en prenant bien soin que jamais l’un n’éclipse l’autre. Et, si l’on a au départ du mal à se faire à la voix éraillée et criée de Gared O’Donnell, entre Font de Pist.On, Blackie Lawless de Wasp et Kirk Windstein de Crowbar, on se rend vite compte que le métal protéïforme des américains s’y prête à la perfection. Et on s’aperçoit bien vite également que les onze titres de ce deuxième album sont conduits d’une main de maître, et que leur impact est à la fois immédiat et insidieux, que leur mélancolie sourde et leur beauté vénéneuse vous poussera forcément à y revenir, à vous abîmer à nouveau sur les flancs escarpés de cet art profond et fatal. Et que dire de la « Penitence » finale, pur moment de tension qui jamais n’éclate, générant autant de frustration que de plaisir…Excellent. (Marc Poteaux)
Alveran (dis. Overcome) REALPR502
PLANES MISTAKEN FOR STARS : Mercy
Planes Mistaken For Stars, outre le fait d’avoir un nom à coucher dehors, a la particularité d’avoir du mal à choisir son camp. En digne héritier de Down et Mastodon, le groupe mélange des éléments stoner, power-thrash, heavy metal et rock, en prenant bien soin que jamais l’un n’éclipse l’autre. Et, si l’on a au départ du mal à se faire à la voix éraillée et criée de Gared O’Donnell, entre Font de Pist.On, Blackie Lawless de Wasp et Kirk Windstein de Crowbar, on se rend vite compte que le métal protéïforme des américains s’y prête à la perfection. Et on s’aperçoit bien vite également que les onze titres de ce deuxième album sont conduits d’une main de maître, et que leur impact est à la fois immédiat et insidieux, que leur mélancolie sourde et leur beauté vénéneuse vous poussera forcément à y revenir, à vous abîmer à nouveau sur les flancs escarpés de cet art profond et fatal. Et que dire de la « Penitence » finale, pur moment de tension qui jamais n’éclate, générant autant de frustration que de plaisir…Excellent. (Marc Poteaux)
Alveran (dis. Overcome) REALPR502
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2.53 BUR Death thrashcore
BURNING SKIES : Desolation
Attention, machine de guerre. Les britanniques de Burning Skies ont apparemment perdu tout leur flegme il y a bien longtemps, puisqu’il s’agit ici de leur troisième méfait depuis la création du groupe en 2002. Il faut bien l’avouer, le combo ne fait pas dans la dentelle. Extreme est un terme qui s’applique parfaitement à la musique de ce « Desolation» qui porte assez mal son titre qui le rapprocherait plutôt d’un genre gothic / doom à cent lieues de sa violente réalité. Death, thrash, hardcore, black metal, tels sont les ingrédients de ces dix titres définitivement meurtriers. Mais attention, rien n’est laissé au hasard ici, tout est calculé pour faire mal. Pas question d’être brouillon, Burning Skies est brutal certes, mais précis et efficace. Et la tension ne retombe pas un instant, malgré l’apparition ici et là de passages plus ouvertement mélodiques. Concrètement, la formation signe un album cohérent et monstrueusement puissant, qui n’aura de cesse que de satisfaire les plus bourrins d’entre-vous. Il faut bien reconnaître que « Desolation » est ce qu’on appelle communément une tuerie. Quelle claque ! (Marc Poteaux)
Lifeforce (dis. Overcome) CD-LFR 064-2
BURNING SKIES : Desolation
Attention, machine de guerre. Les britanniques de Burning Skies ont apparemment perdu tout leur flegme il y a bien longtemps, puisqu’il s’agit ici de leur troisième méfait depuis la création du groupe en 2002. Il faut bien l’avouer, le combo ne fait pas dans la dentelle. Extreme est un terme qui s’applique parfaitement à la musique de ce « Desolation» qui porte assez mal son titre qui le rapprocherait plutôt d’un genre gothic / doom à cent lieues de sa violente réalité. Death, thrash, hardcore, black metal, tels sont les ingrédients de ces dix titres définitivement meurtriers. Mais attention, rien n’est laissé au hasard ici, tout est calculé pour faire mal. Pas question d’être brouillon, Burning Skies est brutal certes, mais précis et efficace. Et la tension ne retombe pas un instant, malgré l’apparition ici et là de passages plus ouvertement mélodiques. Concrètement, la formation signe un album cohérent et monstrueusement puissant, qui n’aura de cesse que de satisfaire les plus bourrins d’entre-vous. Il faut bien reconnaître que « Desolation » est ce qu’on appelle communément une tuerie. Quelle claque ! (Marc Poteaux)
Lifeforce (dis. Overcome) CD-LFR 064-2
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2.63 DIE Punk rock ouvert
DIE HUNNS : You Rot Me
Les U.S. Bombs tout juste séparés, leur leader Duane Peters (également légende du skateboard – mais ceci est une autre histoire) ne perd pas de temps en conjectures et enquille sur un nouveau projet aux bases forcément punk, Die Hunns. Mais loin d’être un ersatz de son précédent combo, ce supergroupe, qui compte également une ex-Nashville Pussy et un ex-Circle Jerks et Joe Strummer, élargit considérablement son champ d’action, y incluant le rock au sens large et même un soupçon de soul / rhythm n’ blues comme peuvent l’envisager les Dirtbombs par exemple. Tant et si bien que l’album tient parfaitement la route, et possède une valeur ajoutée non négligeable. Ainsi, un titre comme «Don’t Want To Hear» se paie même le luxe de sonner comme un single potentiel. Le chant partagé entre Duane et Corey, l’échappée de Nashville, contribue à l’absence de monotonie, et le savoir-faire des membres fait mouche presque sur chaque titre. Du très bon punk rock pour tous ceux qui aiment le rock. (Marc Poteaux)
I Used To Fuck People Like You Records (dis. Season Of Mist) CD – PRISON 125-2
DIE HUNNS : You Rot Me
Les U.S. Bombs tout juste séparés, leur leader Duane Peters (également légende du skateboard – mais ceci est une autre histoire) ne perd pas de temps en conjectures et enquille sur un nouveau projet aux bases forcément punk, Die Hunns. Mais loin d’être un ersatz de son précédent combo, ce supergroupe, qui compte également une ex-Nashville Pussy et un ex-Circle Jerks et Joe Strummer, élargit considérablement son champ d’action, y incluant le rock au sens large et même un soupçon de soul / rhythm n’ blues comme peuvent l’envisager les Dirtbombs par exemple. Tant et si bien que l’album tient parfaitement la route, et possède une valeur ajoutée non négligeable. Ainsi, un titre comme «Don’t Want To Hear» se paie même le luxe de sonner comme un single potentiel. Le chant partagé entre Duane et Corey, l’échappée de Nashville, contribue à l’absence de monotonie, et le savoir-faire des membres fait mouche presque sur chaque titre. Du très bon punk rock pour tous ceux qui aiment le rock. (Marc Poteaux)
I Used To Fuck People Like You Records (dis. Season Of Mist) CD – PRISON 125-2
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2.63 TEX Punk rock
TEXAS TERRI & THE STIFF ONES : Eat Shit + 4
Emmenée par une demoiselle bien énervée, cette nouvelle formation catapultée par le label des blousons noirs par excellence se situe entre punk rock et rock décadent, et cette ré-réédition présente un album classique et sans compromis, agrémenté de trois titres en version démo assez dispensables. Ici, pas de roucoulades inutiles, pas de lascivité, pas de sensualité. Terri n’a rien à envier au gosier usé par le whisky de ces camarades masculins, et le fait savoir en poussant la gueulante plutôt que la chansonnette, et éructant même à l’occasion. Bref, les machos de tous poils n’apprécieront pas. Quant aux autres, s’ils sont sensibles au punk rock basique et crade, pourquoi pas ? Mais ce « Eat Shit » n’est pas un chef d’œuvre intemporel, et ils seront en droit d’apprécier ce disque un instant, et de l’oublier aussi vite…(Marc Poteaux)
I Used To Fuck People Like You Records (dis. Season Of Mist) CD – PRISON 124-2
TEXAS TERRI & THE STIFF ONES : Eat Shit + 4
Emmenée par une demoiselle bien énervée, cette nouvelle formation catapultée par le label des blousons noirs par excellence se situe entre punk rock et rock décadent, et cette ré-réédition présente un album classique et sans compromis, agrémenté de trois titres en version démo assez dispensables. Ici, pas de roucoulades inutiles, pas de lascivité, pas de sensualité. Terri n’a rien à envier au gosier usé par le whisky de ces camarades masculins, et le fait savoir en poussant la gueulante plutôt que la chansonnette, et éructant même à l’occasion. Bref, les machos de tous poils n’apprécieront pas. Quant aux autres, s’ils sont sensibles au punk rock basique et crade, pourquoi pas ? Mais ce « Eat Shit » n’est pas un chef d’œuvre intemporel, et ils seront en droit d’apprécier ce disque un instant, et de l’oublier aussi vite…(Marc Poteaux)
I Used To Fuck People Like You Records (dis. Season Of Mist) CD – PRISON 124-2
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