Chroniques de septembre 2007
Modérateur : Lopez Noël
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2.64 REV Emocore
REVIVE : Beliefs Of An Old Past
Revive nous vient de Paris et pratique un emocore mélodique mais jamais mièvre. Au cours des douze titres de ce premier album mixé par Alan Douches (Mastodon, Dillinger Escape Plan) à la grosse pomme (excusez du peu), le groupe s'emploie à convaincre son auditoire par platine interposée en lui proposant une musique assez classique, mais dans le bon sens du terme. De "Ordinary Day Somewhere In The World" traitant de l'exploitation enfantine, à "Sharks And Snakes", titre à la gloire du DIY, les titres sont immédiats et efficaces, et on passe avec ce "Beliefs Of An Old Past" un court mais bon moment. (Marc Poteaux)
Eternalis (dis. Eternalis) ER012
REVIVE : Beliefs Of An Old Past
Revive nous vient de Paris et pratique un emocore mélodique mais jamais mièvre. Au cours des douze titres de ce premier album mixé par Alan Douches (Mastodon, Dillinger Escape Plan) à la grosse pomme (excusez du peu), le groupe s'emploie à convaincre son auditoire par platine interposée en lui proposant une musique assez classique, mais dans le bon sens du terme. De "Ordinary Day Somewhere In The World" traitant de l'exploitation enfantine, à "Sharks And Snakes", titre à la gloire du DIY, les titres sont immédiats et efficaces, et on passe avec ce "Beliefs Of An Old Past" un court mais bon moment. (Marc Poteaux)
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2.64 SEE Hardcore punk
SEEKERS OF THE TRUTH : Tinman
Je ne connais rien de Seekers Of The Truth, si ce n'est qu'ils sont trois, français, et qu'ils présentent ici un cd trois titres orienté hardcore punk, avec un certain penchant old school. C'est maigre, me direz-vous. Oui, mais voilà, huit minutes pour juger de la qualité d'un groupe, c'est également extrèmement maigre. D'ailleurs, je reste partagé. Car si les deux autres titres sont loin d'être indigestes, sans être transcendants, je n'accroche pas du tout à la chanson-titre, trop "téléphonée" à mon goût. Bref, je suis tiède les gars, il ne vous reste plus qu'à vous donner à fond pour me faire regretter mes paroles sur l'album ! (Marc Poteaux)
Eternalis (dis. Eternalis) ER010
SEEKERS OF THE TRUTH : Tinman
Je ne connais rien de Seekers Of The Truth, si ce n'est qu'ils sont trois, français, et qu'ils présentent ici un cd trois titres orienté hardcore punk, avec un certain penchant old school. C'est maigre, me direz-vous. Oui, mais voilà, huit minutes pour juger de la qualité d'un groupe, c'est également extrèmement maigre. D'ailleurs, je reste partagé. Car si les deux autres titres sont loin d'être indigestes, sans être transcendants, je n'accroche pas du tout à la chanson-titre, trop "téléphonée" à mon goût. Bref, je suis tiède les gars, il ne vous reste plus qu'à vous donner à fond pour me faire regretter mes paroles sur l'album ! (Marc Poteaux)
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2.53 SIG Neo black metal
SIGH : Hangman's Hymn
Aaaargh ! Je n'ai pas la patience de vous la faire en thèse-antithèse-synthèse celle-ci, je vais vous révéler tout de suite le fonds de ma pensée ; le dernier album de Mirai Kawashima, l'homme à la base du trio japonais Sigh, est une tuerie. Orchestral, théatral, occulte, violent, épique, cet album est tout à la fois. Et si certains titres sont plus faibles que les autres ("Death With Disonour" ou "Finale"), et si les claviers peuvent parfois sonner un peu "cheap", ce septième album a pourtant bien plus de qualités que de défauts, et encore une fois Sigh nous surprend et réinvente son art, rejoignant Arcturus, Tvangeste et autres Dodheimsgard au panthéon des meilleures formations neo-black a avoir jamais vu le jour. Décidément, Euronymous ne s'était pas trompé en les signant avant tout le monde...(Marc Poteaux)
Osmose (dis. Socadisc) OPCD196
SIGH : Hangman's Hymn
Aaaargh ! Je n'ai pas la patience de vous la faire en thèse-antithèse-synthèse celle-ci, je vais vous révéler tout de suite le fonds de ma pensée ; le dernier album de Mirai Kawashima, l'homme à la base du trio japonais Sigh, est une tuerie. Orchestral, théatral, occulte, violent, épique, cet album est tout à la fois. Et si certains titres sont plus faibles que les autres ("Death With Disonour" ou "Finale"), et si les claviers peuvent parfois sonner un peu "cheap", ce septième album a pourtant bien plus de qualités que de défauts, et encore une fois Sigh nous surprend et réinvente son art, rejoignant Arcturus, Tvangeste et autres Dodheimsgard au panthéon des meilleures formations neo-black a avoir jamais vu le jour. Décidément, Euronymous ne s'était pas trompé en les signant avant tout le monde...(Marc Poteaux)
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2.53 MAY Black metal ultime
MAYHEM : Ordo Ad Chao
J'avoue, je suis un impur. J'ai eu beau essayer, je n'ai jamais accroché à « De Mysteriis Dom Sathanas ». J'adore son artwork, la légende qui l'entoure, mais musicalement, je trouve le culte qu'on lui porte exagéré. Et d'un autre côté, j'apprécie beaucoup le travail d'Attila Csihar au sein des diverses formations auxquelles il a prêté son organe, autant que celui de Hellhammer, batteur exceptionnel même si idéologiquement exécrable. Alors l'écoute de ce nouvel album avec ce line-up de rêve s'avérait être une évidence. Grand bien me fasse, car ce « Ordo Ad Chao » est vraiment réussi. « The True Mayhem », comme ils disent, n'a vraiment plus rien à voir avec l'original, et s'est transformé, à l'instar de son voisin Satyricon, en une entité noire générant une musique hybride, entre racines black et renouveau thrashisant, doomisant, atmosphérisant...En résultent huit titres cauchemardesques, emmenés par la voix maléfique d'Attila, qui assoit et sublime véritablement la musique du combo. Si ce nouvel album n'est pas encore le chef d'oeuvre ultime de Mayhem, il reste une très bonne surprise de cette année 2007. (Marc Poteaux)
Season Of Mist (dis. Season Of Mist) SOM150
MAYHEM : Ordo Ad Chao
J'avoue, je suis un impur. J'ai eu beau essayer, je n'ai jamais accroché à « De Mysteriis Dom Sathanas ». J'adore son artwork, la légende qui l'entoure, mais musicalement, je trouve le culte qu'on lui porte exagéré. Et d'un autre côté, j'apprécie beaucoup le travail d'Attila Csihar au sein des diverses formations auxquelles il a prêté son organe, autant que celui de Hellhammer, batteur exceptionnel même si idéologiquement exécrable. Alors l'écoute de ce nouvel album avec ce line-up de rêve s'avérait être une évidence. Grand bien me fasse, car ce « Ordo Ad Chao » est vraiment réussi. « The True Mayhem », comme ils disent, n'a vraiment plus rien à voir avec l'original, et s'est transformé, à l'instar de son voisin Satyricon, en une entité noire générant une musique hybride, entre racines black et renouveau thrashisant, doomisant, atmosphérisant...En résultent huit titres cauchemardesques, emmenés par la voix maléfique d'Attila, qui assoit et sublime véritablement la musique du combo. Si ce nouvel album n'est pas encore le chef d'oeuvre ultime de Mayhem, il reste une très bonne surprise de cette année 2007. (Marc Poteaux)
Season Of Mist (dis. Season Of Mist) SOM150
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2.53 DIE Hardcore metal
DIE OUT ! : Until we...
Les belges de Die Out sont des nouveaux venus dans la scène hardcore et espèrent que ce premier mini saura leur rendre justice. Quelque part entre new school et old school, les sept titres de "Until We..." sonnent vraiment très classique (pas forcément dans le bon sens du terme), entre passages échevelés ou plus mélodiques. Mais ce qui m'irrite surtout, c'est la voix du vocaliste Lio (je m'abstiendrais de tout commentaire désobligeant sur ce prénom, ou autre citation maraîchère). Une voix aigue, qui tourne un peu trop souvent à l'imitation du goret à mon goût. Les thèmes développés sont dans le plus pur style hardcore, rien à redire de ce côté là, mais ils ne se démarquent pas non plus du reste de la scène. C'est dommage mais pour moi Die Out !, c'est juste un groupe de plus dans la masse. (Marc Poteaux)
Eternalis / I For Us (dis. Eternalis) ER014
DIE OUT ! : Until we...
Les belges de Die Out sont des nouveaux venus dans la scène hardcore et espèrent que ce premier mini saura leur rendre justice. Quelque part entre new school et old school, les sept titres de "Until We..." sonnent vraiment très classique (pas forcément dans le bon sens du terme), entre passages échevelés ou plus mélodiques. Mais ce qui m'irrite surtout, c'est la voix du vocaliste Lio (je m'abstiendrais de tout commentaire désobligeant sur ce prénom, ou autre citation maraîchère). Une voix aigue, qui tourne un peu trop souvent à l'imitation du goret à mon goût. Les thèmes développés sont dans le plus pur style hardcore, rien à redire de ce côté là, mais ils ne se démarquent pas non plus du reste de la scène. C'est dommage mais pour moi Die Out !, c'est juste un groupe de plus dans la masse. (Marc Poteaux)
Eternalis / I For Us (dis. Eternalis) ER014
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2.64 BLA Metalcore
BLACKOUT ARGUMENT (THE) : Decisions
Formé sur les cendres de deux petits groupes underground, The Blackout Argument est allemand et fait dans le métalcore émo. Jusqu'ici, rien d'exceptionnel, surtout pour un label comme Lifeforce, fournisseur officiel de métalcore européen. Que possède donc cette nouvelle formation que n'ont pas ses camarades ? Efficace, pas pleurnichard pour un sou, imprégné d'un certain son punk, ne jouant ni la surenchère ni l'originalité à tout prix, "Decisions" est fort agréable et laisse une très bonne impression à l'auditeur. Des influences rock viennent lui donner une autre couleur. L'album ne s'essouffle pas après quelques écoutes, ce qui est appréciable. Le groupe rappelle parfois Bayside, parfois Millencolin, mais ce sont des influences diffuses, toujours intégrées dans une démarche personnelle. Une bonne surprise. (Marc Poteaux)
Lifeforce (dis. PIAS) LFR075-2
BLACKOUT ARGUMENT (THE) : Decisions
Formé sur les cendres de deux petits groupes underground, The Blackout Argument est allemand et fait dans le métalcore émo. Jusqu'ici, rien d'exceptionnel, surtout pour un label comme Lifeforce, fournisseur officiel de métalcore européen. Que possède donc cette nouvelle formation que n'ont pas ses camarades ? Efficace, pas pleurnichard pour un sou, imprégné d'un certain son punk, ne jouant ni la surenchère ni l'originalité à tout prix, "Decisions" est fort agréable et laisse une très bonne impression à l'auditeur. Des influences rock viennent lui donner une autre couleur. L'album ne s'essouffle pas après quelques écoutes, ce qui est appréciable. Le groupe rappelle parfois Bayside, parfois Millencolin, mais ce sont des influences diffuses, toujours intégrées dans une démarche personnelle. Une bonne surprise. (Marc Poteaux)
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2.53 SEN Grindcore hors normes
SENSELESS (THE) : In The Realm Of The Senseless
Sam Beam, alias The Berzerker, est un petit cachotier. Alors qu'on s'en prenait plein les oreilles avec son projet susnommé (dont il est le bassiste), le bougre travaillait en secret au projet The Senseless, soit du grindcore joyeux. Non pas que les paroles chantent les louanges de la vie de famille, la beauté de la nature ou que sais-je encore, c'est juste que la musique explore des contrées inédites pour le genre ; les riffs en mode majeur. Cela donne des couleurs à un genre qui d'habitude donne plutôt dans le rouge sang. Et que dire du dernier titre du disque, versant franchement dans l'electro pouet-pouet ? Tout ça ne vous a pas donné envie d'entrer dans le monde de The Senseless ? Je ne vous en blamerai pas, puisque si moi j'ai eu cette curiosité, celle-ci n'a pas été récompensée ! Ce premier album a beau avoir été longuement pensé (dix ans pour le composer ?!?), il n'en reste pas moins vain pour moi, les titres ne comportant que de bonnes idées sous-exploitées, et pour le reste des plans archi-téléphonés. Le tout se succède à vitesse grand V, et en à peine une demi-heure l'affaire est pliée. Ce qui n'est pas plus mal en fait. (Marc Poteaux)
Anticulture (dis. Anticulture) ACCD14PROMO
SENSELESS (THE) : In The Realm Of The Senseless
Sam Beam, alias The Berzerker, est un petit cachotier. Alors qu'on s'en prenait plein les oreilles avec son projet susnommé (dont il est le bassiste), le bougre travaillait en secret au projet The Senseless, soit du grindcore joyeux. Non pas que les paroles chantent les louanges de la vie de famille, la beauté de la nature ou que sais-je encore, c'est juste que la musique explore des contrées inédites pour le genre ; les riffs en mode majeur. Cela donne des couleurs à un genre qui d'habitude donne plutôt dans le rouge sang. Et que dire du dernier titre du disque, versant franchement dans l'electro pouet-pouet ? Tout ça ne vous a pas donné envie d'entrer dans le monde de The Senseless ? Je ne vous en blamerai pas, puisque si moi j'ai eu cette curiosité, celle-ci n'a pas été récompensée ! Ce premier album a beau avoir été longuement pensé (dix ans pour le composer ?!?), il n'en reste pas moins vain pour moi, les titres ne comportant que de bonnes idées sous-exploitées, et pour le reste des plans archi-téléphonés. Le tout se succède à vitesse grand V, et en à peine une demi-heure l'affaire est pliée. Ce qui n'est pas plus mal en fait. (Marc Poteaux)
Anticulture (dis. Anticulture) ACCD14PROMO
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2.53 WAR Deathcore ouvert
WAR FROM A HARLOTS MOUTH : Transmetropolitain
Tiens, des allemands signés sur Lifeforce ! Dingue, non ? Bon, passée cette surprise, et la constatation de la grande classe du patronyme du combo, que nous reste-t-il ? Du brutal, oui. Mais pas que. War From A Harlots Mouth, c'est comment vous décrire, un peu comme si Atheist copulait avec Necrophagist et Cephalic Carnage. Et ça donne quoi ? Ca donne du grindcore / deathcore qui se plaît à multiplier les idées, les structures et les influences, qui rappelle tout et rien à la fois, qui au détour d'un break nous pond un passage jazzy classieux, et qui nous place en quatrième titre un titre trip-hop. Soit un groupe qui ne se prend pas la tête, apprécie la musique dans son ensemble, dissonante ou mélodique, et mélange le tout avec un art certain. J'ai beau chercher, il n'y a pas sur ce disque un titre plus faible que les autres, "Transmetropolitan" est tout simplement une galette énorme, et le groupe mérite largement de se faire une place aux côtés des formations suscitées, et de venir nous abreuver de l'énorme son qui est le sien dans les salles de concert de l'hexagone ! (Marc Poteaux)
Lifeforce (dis. PIAS) LFR074-2
WAR FROM A HARLOTS MOUTH : Transmetropolitain
Tiens, des allemands signés sur Lifeforce ! Dingue, non ? Bon, passée cette surprise, et la constatation de la grande classe du patronyme du combo, que nous reste-t-il ? Du brutal, oui. Mais pas que. War From A Harlots Mouth, c'est comment vous décrire, un peu comme si Atheist copulait avec Necrophagist et Cephalic Carnage. Et ça donne quoi ? Ca donne du grindcore / deathcore qui se plaît à multiplier les idées, les structures et les influences, qui rappelle tout et rien à la fois, qui au détour d'un break nous pond un passage jazzy classieux, et qui nous place en quatrième titre un titre trip-hop. Soit un groupe qui ne se prend pas la tête, apprécie la musique dans son ensemble, dissonante ou mélodique, et mélange le tout avec un art certain. J'ai beau chercher, il n'y a pas sur ce disque un titre plus faible que les autres, "Transmetropolitan" est tout simplement une galette énorme, et le groupe mérite largement de se faire une place aux côtés des formations suscitées, et de venir nous abreuver de l'énorme son qui est le sien dans les salles de concert de l'hexagone ! (Marc Poteaux)
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2.67 LAS Emo rock
LAST WINTER : Under The Silver Of Machines
Vous aimez vous déhancher et replacer votre mèche au rythme des chansonnettes de formations emo américaines ? Et vous pensez que ce genre est réservé au pays de l'oncle sam, que notre vieille europe ne peut pas vous donnez ce que vous cherchez ? Et bien, vous avez à moitié raison. Car si Last Winter sont bien des floridiens pure souche, et si leur son peut aisément être comparé à ceux de leurs voisins (trop nombreux pour être cités), c'est bien l'allemand Lifeforce qui nous les amène, cassant par la même occasion son image metalcore qui commençait à devenir pesante. Pas de surprise côté musique donc, on retrouve ces titres louvoyant entre rock punky à grosses guitares et ballades rock et cette voix claire à la Fall Out Boy ou Good Charlotte. L'album se laisse écouter sans déplaisir, et enchantera certainement tous les fans du genre, puisqu'il utilise les mêmes ficelles et avec la même aisance (le même talent ?). Pour les autres, ils apprécieront cet album sans mal, mais avec modération, la faute à son "formatage" un peu trop évident. (Marc Poteaux)
Lifeforce (dis. PIAS) LFR073-2
LAST WINTER : Under The Silver Of Machines
Vous aimez vous déhancher et replacer votre mèche au rythme des chansonnettes de formations emo américaines ? Et vous pensez que ce genre est réservé au pays de l'oncle sam, que notre vieille europe ne peut pas vous donnez ce que vous cherchez ? Et bien, vous avez à moitié raison. Car si Last Winter sont bien des floridiens pure souche, et si leur son peut aisément être comparé à ceux de leurs voisins (trop nombreux pour être cités), c'est bien l'allemand Lifeforce qui nous les amène, cassant par la même occasion son image metalcore qui commençait à devenir pesante. Pas de surprise côté musique donc, on retrouve ces titres louvoyant entre rock punky à grosses guitares et ballades rock et cette voix claire à la Fall Out Boy ou Good Charlotte. L'album se laisse écouter sans déplaisir, et enchantera certainement tous les fans du genre, puisqu'il utilise les mêmes ficelles et avec la même aisance (le même talent ?). Pour les autres, ils apprécieront cet album sans mal, mais avec modération, la faute à son "formatage" un peu trop évident. (Marc Poteaux)
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2.64 KIL Hardcore
KILL KIM NOVAK : 03:05
Kill Kim Novak, c'est quat' z'amis qui font de la musique bruyante ensemble, et chantonnent leurs ritournelles en anglais ou en teuton, selon l'envie du moment. Ce premier album au titre énigmatique est en fait le regroupement des deux minis précédemment édités par le groupe, proposant ainsi de découvrir toutes les oeuvres de la formation avant son entrée en studio pour un vrai premier album qui sortira en fin d'année. Et je vous assure qu'il y aura au moins une personne pour l'attendre la bave aux lèvres, ce disque. Car Kill Kim Novak, c'est du hardcore certes, mais avec une touche vraiment originale. Mélancolique, noisy, mélodique, rageuse, ambiancée, tout ça à la fois ou séparément, la musique du combo mérite vraiment d'être découverte et appréciée par les fans de hardcore, de post hardcore et de metal avec des sentiments et de la hargne. Une sacrée promesse pour un avenir radieux. (Marc Poteaux)
A-Team (dis. Plastichead) TEAMPR754
KILL KIM NOVAK : 03:05
Kill Kim Novak, c'est quat' z'amis qui font de la musique bruyante ensemble, et chantonnent leurs ritournelles en anglais ou en teuton, selon l'envie du moment. Ce premier album au titre énigmatique est en fait le regroupement des deux minis précédemment édités par le groupe, proposant ainsi de découvrir toutes les oeuvres de la formation avant son entrée en studio pour un vrai premier album qui sortira en fin d'année. Et je vous assure qu'il y aura au moins une personne pour l'attendre la bave aux lèvres, ce disque. Car Kill Kim Novak, c'est du hardcore certes, mais avec une touche vraiment originale. Mélancolique, noisy, mélodique, rageuse, ambiancée, tout ça à la fois ou séparément, la musique du combo mérite vraiment d'être découverte et appréciée par les fans de hardcore, de post hardcore et de metal avec des sentiments et de la hargne. Une sacrée promesse pour un avenir radieux. (Marc Poteaux)
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2.64 WIS Hardcore punk
WISDOM IN CHAINS : Class War
Dès le démarrage de "Class War", premier opus des Pennsylvaniens de Wisdom In Chains, c'est la guerre. Une intro guerrière au possible, suivie d'un hardcore old-school classique et efficace, et un vocaliste, Mad Joe, qui nous assène "This Is The Sound Of The End". Pas là pour rigoler donc Wisdom In Chains. Le deuxième titre nous amène les influences punk rock du groupe et donne un peu de couleur à la musique. Le troisième fait ressortir un petit côté heavy metal, avec la présence d'un solo assez inhabituel pour le genre. Il faudra attendre "Clap City" pour avoir un titre vraiment accrocheur à se mettre sous la dent. "My Promise", "Killing Time" et sont les autres titres qui retiendront l'attention de l'auditeur, perdus dans un album qui sonne soit comme du Sick Of It All des années 90, soit comme du Pennywise de la même période, beaucoup trop classique pour convaincre. A noter le titre caché, une ballade méchamment ringarde qui pour le coup sonne plutôt années 80. Aie. (Marc Poteaux)
A-Team (dis. Plastichead) TEAM755
WISDOM IN CHAINS : Class War
Dès le démarrage de "Class War", premier opus des Pennsylvaniens de Wisdom In Chains, c'est la guerre. Une intro guerrière au possible, suivie d'un hardcore old-school classique et efficace, et un vocaliste, Mad Joe, qui nous assène "This Is The Sound Of The End". Pas là pour rigoler donc Wisdom In Chains. Le deuxième titre nous amène les influences punk rock du groupe et donne un peu de couleur à la musique. Le troisième fait ressortir un petit côté heavy metal, avec la présence d'un solo assez inhabituel pour le genre. Il faudra attendre "Clap City" pour avoir un titre vraiment accrocheur à se mettre sous la dent. "My Promise", "Killing Time" et sont les autres titres qui retiendront l'attention de l'auditeur, perdus dans un album qui sonne soit comme du Sick Of It All des années 90, soit comme du Pennywise de la même période, beaucoup trop classique pour convaincre. A noter le titre caché, une ballade méchamment ringarde qui pour le coup sonne plutôt années 80. Aie. (Marc Poteaux)
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2.53 CLA Rap metal daté
CLAWFINGER : Life Will Kill You
Waw ! Clawfinger ! Dites-donc les gars, ça fait un bail hein ! Une bonne dizaines d'années ! Ben oui, le seul souvenir précis que j'aie de vous, c'est 1995 et l'album "Use Your Brain", pour moi comme pour beaucoup votre meilleur album, et certainement votre plus grande réussite commerciale à ce jour ! Oui, oui, je me rappelle vaguement d'un album quelques années après, d'une pochette blanche, mais rien de bien clair. Aujourd'hui vous revenez et bénéficiez d'une jolie petite couverture médiatique avec ce "Life Will Kill You", mais qu'est-ce que cela cache ? L'album débute, le son est actuel et massif, le chant de Zak Tell n'a pas changé, rappelant les heures glorieuses du rap metal, le groove est (relativement) là...Et puis quoi ? Des refrains plus mélodiques, autant dans les riffs que le traitement vocal, qui peuvent évoquer le genre dans lequel a tendance à s'embourber Pain. Un manque d'imagination flagrant dans les structures, les instrumentations ou les lignes mélodiques. Arrive un "Little Baby" plus électro et ambitieux et l'on croît que la donne va être changée, mais on déchante dès le titre suivant, même s'il comporte une entrée en jeu intéressante. Les titres se suivent, et finalement le goût qui reste en bouche, c'est celui d'un fruit trop mûr, qui a perdu de sa saveur et commence à être franchement gâté. Les suédois ont eu des atouts certains, et n'ayant pas sû les faire évoluer, les ont transformés en handicaps. Old-school ? Naaaan, ringard. (Marc Poteaux)
Nuclear Blast (dis. PIAS) NB1899-0
CLAWFINGER : Life Will Kill You
Waw ! Clawfinger ! Dites-donc les gars, ça fait un bail hein ! Une bonne dizaines d'années ! Ben oui, le seul souvenir précis que j'aie de vous, c'est 1995 et l'album "Use Your Brain", pour moi comme pour beaucoup votre meilleur album, et certainement votre plus grande réussite commerciale à ce jour ! Oui, oui, je me rappelle vaguement d'un album quelques années après, d'une pochette blanche, mais rien de bien clair. Aujourd'hui vous revenez et bénéficiez d'une jolie petite couverture médiatique avec ce "Life Will Kill You", mais qu'est-ce que cela cache ? L'album débute, le son est actuel et massif, le chant de Zak Tell n'a pas changé, rappelant les heures glorieuses du rap metal, le groove est (relativement) là...Et puis quoi ? Des refrains plus mélodiques, autant dans les riffs que le traitement vocal, qui peuvent évoquer le genre dans lequel a tendance à s'embourber Pain. Un manque d'imagination flagrant dans les structures, les instrumentations ou les lignes mélodiques. Arrive un "Little Baby" plus électro et ambitieux et l'on croît que la donne va être changée, mais on déchante dès le titre suivant, même s'il comporte une entrée en jeu intéressante. Les titres se suivent, et finalement le goût qui reste en bouche, c'est celui d'un fruit trop mûr, qui a perdu de sa saveur et commence à être franchement gâté. Les suédois ont eu des atouts certains, et n'ayant pas sû les faire évoluer, les ont transformés en handicaps. Old-school ? Naaaan, ringard. (Marc Poteaux)
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2.53 DAN Heavy metal noir
DANZIG : The Lost Tracks Of
Je l'avoue sans mal, je suis fan de Danzig, du moins de celui des débuts, la qualité faisant cruellement défaut aux dernières "oeuvres" du groupe du petit hargneux Glenn. Alors lorsque le bon monsieur Evilive me propose de mettre la main sur 26 titres issus des sessions des disques de l'âge d'or, je ne me fais pas prier, tout en conservant en tête qu'il s'agit de titres écartés, et donc de moindre qualité. On trouvera parmi ces "titres perdus" des reprises ("Buick Makane", "Cat People", "Caught In My Eye"), des titres rares ("Deep"), et des vraies chutes de studio (tout le reste). Alors la question que vous vous posez tous, la réponse est oui, il y a de vraies bonnes chansons sur ce disque ("When Death Had No Name", "Dying Seraph", "You Should Be Dying", "Crawl Across Your Killing Floor", "Warlok", "Bound By Blood"), dans la droite lignée des trois premiers disques. Le reste oscille entre titres moyens ou franchement dispensables. Alors ce "The Lost Tracks Of" est-il un achat raisonnable ? Bah, pour ceux qui ont acheté "Blackaciddevil", par exemple, je dirai qu'ils ne sont pas à ça près... Pour les autres, ce sera selon le degré de fanatisme. Pas de l'arnaque, mais pas une super bonne affaire non plus ! (Marc Poteaux)
Evilive (dis. Underclass) EVIL001
DANZIG : The Lost Tracks Of
Je l'avoue sans mal, je suis fan de Danzig, du moins de celui des débuts, la qualité faisant cruellement défaut aux dernières "oeuvres" du groupe du petit hargneux Glenn. Alors lorsque le bon monsieur Evilive me propose de mettre la main sur 26 titres issus des sessions des disques de l'âge d'or, je ne me fais pas prier, tout en conservant en tête qu'il s'agit de titres écartés, et donc de moindre qualité. On trouvera parmi ces "titres perdus" des reprises ("Buick Makane", "Cat People", "Caught In My Eye"), des titres rares ("Deep"), et des vraies chutes de studio (tout le reste). Alors la question que vous vous posez tous, la réponse est oui, il y a de vraies bonnes chansons sur ce disque ("When Death Had No Name", "Dying Seraph", "You Should Be Dying", "Crawl Across Your Killing Floor", "Warlok", "Bound By Blood"), dans la droite lignée des trois premiers disques. Le reste oscille entre titres moyens ou franchement dispensables. Alors ce "The Lost Tracks Of" est-il un achat raisonnable ? Bah, pour ceux qui ont acheté "Blackaciddevil", par exemple, je dirai qu'ils ne sont pas à ça près... Pour les autres, ce sera selon le degré de fanatisme. Pas de l'arnaque, mais pas une super bonne affaire non plus ! (Marc Poteaux)
Evilive (dis. Underclass) EVIL001
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2.64 A.ALW Hardcore
DIVERS ARTISTES : Always Keep The Faith – A Tribute To Warzone
Bonjour les enfants. Aujourd'hui notre grand voyage au travers de la musique énervée du vingt-et-unième siècle nous amène du côté de New York, faire connaissance avec le répertoire d'un groupe culte de hardcore dont le petit nom chattoyant est Warzone. Groupe centré autour du personnage de Raymond Barbieri, ayant oeuvré un très court moment derrière les fûts pour Agnostic Front, Warzone connaît une carrière fulgurante car très brève (de 1987 à 1997 certes, mais avec un long break en son milieu), et cloturée de manière tragique, par le décès de son leader. Le groupe aura aussi la particularité de rassembler un public particulièrement hétéroclite à ses concerts, ce qui occasionnait parfois des batailles rangées au cours de ses concerts. Dix ans après la disparition du frontman, c'est le label Eternalis le plus prompt à dégaîner son hommage, avec pas moins de 25 titres repris par autant de formations principalement européennes. Connaissant fort peu l'oeuvre de warzone, je ne me hasarderai pas à me prononcer sur le respect des titres originaux, mais les fans de hardcore old-school s'y retrouveront sans mal, et feront connaissance avec des combos de mouvances diverses réunies dans un but commun, même si le son aurait mérité d'être plus défriché. Mais peut-être est-ce là une volonté des formations ou du label de sonner spontané ou "live"...(Marc Poteaux)
Eternalis (dis. Eternalis) promo
DIVERS ARTISTES : Always Keep The Faith – A Tribute To Warzone
Bonjour les enfants. Aujourd'hui notre grand voyage au travers de la musique énervée du vingt-et-unième siècle nous amène du côté de New York, faire connaissance avec le répertoire d'un groupe culte de hardcore dont le petit nom chattoyant est Warzone. Groupe centré autour du personnage de Raymond Barbieri, ayant oeuvré un très court moment derrière les fûts pour Agnostic Front, Warzone connaît une carrière fulgurante car très brève (de 1987 à 1997 certes, mais avec un long break en son milieu), et cloturée de manière tragique, par le décès de son leader. Le groupe aura aussi la particularité de rassembler un public particulièrement hétéroclite à ses concerts, ce qui occasionnait parfois des batailles rangées au cours de ses concerts. Dix ans après la disparition du frontman, c'est le label Eternalis le plus prompt à dégaîner son hommage, avec pas moins de 25 titres repris par autant de formations principalement européennes. Connaissant fort peu l'oeuvre de warzone, je ne me hasarderai pas à me prononcer sur le respect des titres originaux, mais les fans de hardcore old-school s'y retrouveront sans mal, et feront connaissance avec des combos de mouvances diverses réunies dans un but commun, même si le son aurait mérité d'être plus défriché. Mais peut-être est-ce là une volonté des formations ou du label de sonner spontané ou "live"...(Marc Poteaux)
Eternalis (dis. Eternalis) promo
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2.72 EDI Rock indépendant
EDITORS : An End Has A Start
Marrant comme les albums des frères ennemis Interpol et Editors sortent pile à la même période ! Un peu comme si la part de marché réservée aux fans de Joy Division ne pouvait supporter la concurence. Alors comment va-t-on les départager ceux-ci ? Comparer les timbres respectifs de Paul Banks (Interpol) et Tom Smith (Editors) ? Le nombre de chansons pondues en un album ? Le titre le plus romantique ? Les riffs les plus lancinants ? Non, je ne m'abaisserai à rien de tout ça. Par contre, je constaterai que l'un comme l'autre ont opéré un virage vers l'optimisme (musicalement du moins). Que l'un et l'autres ont toujours autant de qualités, et qu'ils en jouent différemment. Editors est définitivement plus entraînant que son compère, joue moins sur les ambiances, privilégie l'impact à l'imprégnation. Pas de jugement ici ; les deux formations sont presque complémentaires, même si les ressemblances ne sont pas absentes. La plus grande est que les deux formations ont sorti de bons albums, et qu'elles partagent le même amour du rock sombre et beau. Et s'il vous faut une preuve, jettez une oreille sur "The Racing Rats", véritable quintessence de ce groupe. (Marc Poteaux)
Kitchenware (dis. PIAS) PIL085CD
EDITORS : An End Has A Start
Marrant comme les albums des frères ennemis Interpol et Editors sortent pile à la même période ! Un peu comme si la part de marché réservée aux fans de Joy Division ne pouvait supporter la concurence. Alors comment va-t-on les départager ceux-ci ? Comparer les timbres respectifs de Paul Banks (Interpol) et Tom Smith (Editors) ? Le nombre de chansons pondues en un album ? Le titre le plus romantique ? Les riffs les plus lancinants ? Non, je ne m'abaisserai à rien de tout ça. Par contre, je constaterai que l'un comme l'autre ont opéré un virage vers l'optimisme (musicalement du moins). Que l'un et l'autres ont toujours autant de qualités, et qu'ils en jouent différemment. Editors est définitivement plus entraînant que son compère, joue moins sur les ambiances, privilégie l'impact à l'imprégnation. Pas de jugement ici ; les deux formations sont presque complémentaires, même si les ressemblances ne sont pas absentes. La plus grande est que les deux formations ont sorti de bons albums, et qu'elles partagent le même amour du rock sombre et beau. Et s'il vous faut une preuve, jettez une oreille sur "The Racing Rats", véritable quintessence de ce groupe. (Marc Poteaux)
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